Très souvent, la vie d’un pianiste s’apparente au parcours d’un « animal solitaire » (comme dit Saint-Saëns dans son Carnaval des Animaux…). Alors il se cherche un compagnon… pour jouer à 4 mains… ou pour jouer moult sonates. Parfois, il convoque même un orchestre pour dialoguer avec lui…
Mais le mieux est d’inviter tous ses amis, de réunir plusieurs pianos, et de faire la fête en jouant tout ce qu’on veut et tous ensemble !
Jouer tout ce qu’on veut ?... Oui ! On peut se promener sur les terres sacrées d’Arménie, déambuler dans le New York nocturne et jazzy de Gershwin, ou même devenir puissance orchestrale pour déployer l’hypnotique et fascinante progression de Boléro…
Une soirée spectaculaire, placée sous le signe de la fête musicale !
